Seconde guerre mondiale 39-  45 -  Avant l'Occupation - Guerre - Occupation - Résistance" Déportation - Entrevue Hitler/Franco- Etat des Déportés-de L.Rivière et de G.Lafon  Libération - F.F.I Listes de Hargouet    F.F.I Liste DUPOUY

 

SECONDE GUERRE MONDIALE

1939-1945

  La Seconde Guerre mondiale (ou Deuxième Guerre mondiale) est un conflit armé à l'échelle planétaire qui dura de septembre 1939 à septembre 1945.

 Provoquée par le règlement insatisfaisant de la Première Guerre mondiale et par les ambitions expansionnistes et hégémoniques des trois principales nations de l’Axe (Allemagne nazie, Italie fasciste et Empire du Japon), elle consista en la convergence, à partir du 3 septembre 1939, d’un ensemble de conflits régionaux respectivement amorcés le 18 juillet 1936 en Espagne (la guerre d'Espagne), le 7 juillet 1937 en Chine (la guerre sino-japonaise), et le 1er septembre 1939 en Pologne (campagne de Pologne), puis par l'entrée en guerre officielle de l'ensemble des grandes puissances de l'époque : France, Royaume-Uni et leurs empires dès le 3 septembre 1939, URSS à partir de l'invasion allemande de juin 1941, États-Unis le 7 décembre 1941 dans un conflit impliquant la majorité des nations du monde sur la quasi totalité des continents.

Le conflit planétaire ainsi engagé opposa schématiquement deux camps — les Alliés et l’Axe. Il prit fin en Europe le 8 mai 1945 par la capitulation sans condition du IIIe Reich, puis s’acheva en Asie et dans le monde le 2 septembre 1945 par la capitulation sans condition de l'Empire du Japon, dernière nation de l’Axe à connaître la défaite.

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 1939. Le Marechal Pétain arrive à Hendaye comme ambassadeur de France auprès de l’Espagne franquiste. Il fut reçu avec tous les honneurs des deux cotés de la frontière

 

 

                   AVANT L'OCCUPATION

 Aristides de Souza Mendes

 héros de l’ombre

Toute une forêt, plantée par des mains respectueuses et dédiée au souvenir d’un homme qui a risqué sa carrière pour une noble cause : sauver des milliers d’êtres humains en danger de mort. C’est en Israël, terre meurtrie par de trop nombreux conflits, que ces arbres, presque aussi nombreux que ces personnes sauvées d’un destin tragique, nous racontent dans leur langue mystérieuse l’histoire d’un héros de l’ombre.

Toute une forêt, plantée par des mains respectueus et dédiée au souvenir d’un homme qui a risqué sa carrière pour une noble cause : sauver des milliers d’êtres humains en danger de mort. C’est en Israël, terre meurtrie par de trop nombreux conflits, que ces arbres, presque aussi nombreux que ces personnes sauvées d’un destin tragique, nous racontent dans leur langue mystérieuse l’histoire d’un héros de l’ombre.

 Aristides de Souza Mendes, en costume de consul

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Plaque commorative sur leJardin des Déportés

Aristide de Souza Mendés           1896-1954

Consul du Portugal

Sauva plus de 30.000 personnes persécutées par les Nazis

Les jours qui suivent seront démentiels ( surtout ceux entre les 17 et 23 juin 1940), des milliers de visas seront apposés sur les passeports et si les formulaires de demandes de visas manquent, qu’importe, le Consul et ses collaborateurs( dont la famille Kruger au grand complet) prennent de simples feuilles blanches où l’essentiel est griffonné, frappé du tampon consulaire et signé. 

Folle période où l’angoisse pèse lourdement sur tous les cœurs. L’exigu consulat est occupé en permanence par des réfugiés. César Mendes, un neveu du Consul, raconte « Même les bureaux du consul étaient bondés de réfugiés, épuisés, fatigués à en mourir parce qu’ils avaient passé des jours et des nuits dans la rue, dans l’escalier, et enfin, dans les bureaux. Ils ne pouvaient plus satisfaire leurs besoins, ne mangeaient, ni ne buvaient par crainte de perdre leur place dans la queue.. » 

Au terme de ces journées tragiques ( un bombardement eut lieu dans la nuit du 19 au 20 juin, faisant 65 morts et 80 blessés) un nombre incalculable de visas sera octroyé par le Consul et ses assistants. On estime à plus de 30 000 –dont environ 10 000 Juifs- le nombre de personnes ainsi sauvées. Yehuda Bauer, un spécialiste des réfugiés juifs durant la guerre, écrira « ce fut la plus grande action de sauvetage menée par une seule personne pendant l’Holocauste » Celle-ci ne manque pas d’attirer l’attention des supérieurs hiérarchiques du Consul. On le somme d’arrêter la délivrance de visas et le 22 juin 1940 (jour de la capitulation de la France) on dépêche sur place deux fonctionnaires pour le ramener à Lisbonne, sous le prétexte d’assurer sa protection.

Contraint, le Consul gagne Bayonne où il peut voir une énorme foule massée près du consulat portugais. Le « scénario bordelais » se met en place à nouveau : Aristides de Sousa Mendes, bousculant de son imposante stature le vice-consul du lieu, se remet à signer quantités de visas. L’incorrigible diplomate ne s’arrêtera pas là, arrivé au poste frontière d’ Hendaye , il rencontre des réfugiés à qui il avait délivrés des visas à Bordeaux. Ceux-ci ne peuvent passer car la frontière a été fermée. Dans une auberge proche, il réclame du papier et « confectionne » de nouveaux visas où apparaissent ces quelques lignes, priant « au nom du gouvernement portugais, les autorités espagnoles de laisser le porteur traverser librement leur territoire », lignes suivies de sa seule signature, puis il entraîne tout ce monde vers un autre petit poste frontière, bien isolé et, miraculeusement, sans téléphone. Le policier espagnol, impressionné par le personnage et ignorant les récentes instructions de Madrid, laissera passer ce groupe de plusieurs centaines de personnes. Le dernier miracle du Consul portugais avait opéré !

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 25 juin, les forces du III Reich

prennent le contrôle de la frontière

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.Le 23 octobre Hitler et Franco dans la gare de Hendaye

ont une entrevue qui finalement ne déboucha que sur la « Division Azul »

qui passa par la gare de Hendaye lors de son chemin jusqu’au front russe.

 Les Allemands étendent leur mur de l'Atlantique jusqu'à l'extrémité de la France occupée et installent à Hendaye une batterie complète en blockhaus avec conduite de tir et souterrains au-dessus des Jumeaux, plus un blockhaus isolé à la pointe de la plage et plusieurs réduits à tourelles. Les Espagnols fortifient ensuite des crêtes en arrière d'Irun.

 

 GUERRE-- OCCUPATION--  RESISTANCE --DEPORTATION 

 25 juin, les forces du III Reich prennent le contrôle de la frontière.Le 23 octobre Hitler et Franco dans la gare de Hendaye maintiennent une entrevue qui finalement ne déboucha que sur la « Division Azul » qui passa par la gare de Hendaye dans son chemin jusqu’au front russe.

 Les Allemands étendent leur mur de l'Atlantique jusqu'à l'extrémité de la France occupée et installent à Hendaye une batterie complète en blockhaus avec conduite de tir et souterrains au-dessus des Jumeaux, plus un blockhaus isolé à la pointe de la plage et plusieurs réduits à tourelles. Les Espagnols fortifient ensuite des crêtes en arrière d'Irun.

 

 

  la   GUERRE

 

22 juin, La France signe l’armistice avec le III Reich. La frontière voit passer tous ceux qui cherchent à fuir l’occupant nazi Appel du 18 juin 1940 : l'appel à la résistance du général de Gaulle

 Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance son célèbre appel à la Résistance sur les ondes de la BBC depuis Londres : refusant la capitulation de la France face à l’ennemi nazi, le général de Gaulle rejoint Londres afin d’y poursuivre le combat. Le 18 juin, il lance depuis la BBC son célèbre appel à continuer la lutte, acte fondateur de la France Libre : "Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas".

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ETAT FRANCAIS

régime de Vichy

1940-1944

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                 Pétin - Hitler 

 

OCCUPATION

 

 

 

 

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L'Eskualduna ,à l'heure allemande

 

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L'ENTREVUE

HITLER FRANCO

 

 .Le 23 octobre Hitler et Franco dans la gare de Hendaye ont une entrevue qui finalement ne déboucha que sur la « Division Azul » qui passa par la gare de Hendaye lors de son chemin jusqu’au front russe.

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Cette année-là, Hendaye est le théâtre d'un événement qui appartient à la grande histoire : l'entrevue que le général Franco et Hitler eurent en sa gare.

Ici, Hitler, au point culminant de sa force, a buté ! L'astucieux gallego, avec une finesse que nous dirions paysanne ou normande, a su lui refuser toute alliance et contrer ses projets; il rendit ainsi à la France et à l'Angleterre un immense service qu'il serait injuste et ingrat d'oublier.

Deux divisions hitlériennes attendaient, dans les Landes, l'ordre de franchir la frontière; elles reçurent celui de s'en retourner.

Les habitants du quartier de la gare n'ont pas oublié le sinistre train, gris et camouflé, aux wagons plats, en tête et en queue, hérissés de canons anti-aériens, qu'ils purent entr'apercevoir en bravant la défense qui leur était faite de se mettre à la fenêtre. Ils se souviennent encore des coups de fusils tirés par les S.S. sur les fenêtres entr'ouvertes.

Pour notre part, nous avons eu la bonne fortune de rencontrer une personnalité française, ayant pu disposer de documents officiels, et qui a bien voulu rédiger la note ci-dessous publiée, avec son accord, in extenso.

Bien que son auteur ait eu la délicatesse de ne vouloir inclure sa signature dans un livre ne lui devant rien d'autre, nous sommes en mesure d'affirmer la qualité de l'information, sa source d'une valeur historique incontestable.

L'entrevue Hitler-Franco en gare de Hendaye eut lieu le mercredi 23 octobre 1940, entre les deux rencontres à Montoire, près de Tours, de Hitler avec les dirigeants français (le 22 avec Laval seul, le 24 avec le Maréchal Pétain accompagné de Laval). Hitler voyageait à bord de son train blindé personnel. Il avait avec lui son ministre des Affaires Etrangères Ribbentrop.

Hitler venait demander à Franco son entrée en guerre aux côtés de l'Allemagne et de l'Italie dans le cadre d'une opération dite « Plan Félix », mise au point durant l'été notamment par l'amiral Raeder, commandant en chef de la flotte allemande. L'opération était destinée à fermer la Méditerranée aux Anglais par la prise de Gibraltar, et à prévenir une intervention anglaise et gaulliste en Afrique du Nord. Les Allemands se proposaient également d'établir des bases aux Canaries. L'affaire aurait lieu dans les premiers jours de 1941. Les forces motorisées allemandes traverseraient l'Espagne de Irun à la Linea.

L'attaque sur Gibraltar, prévue pour le 10 janvier, serait conduite par 2 000 avions de la Luftwaffe, des mortiers géants et les troupes d'élite, qui avaient déjà enlevé les forts de Liège. La vieille forteresse anglaise, mal armée, dépourvue d'une D.C.A. suffisante, ne pourrait pas opposer de résistance sérieuse à de tels moyens. Gibraltar, reconquise, serait aussitôt restituée à l'Espagne. En même temps, un corps blindé allemand occuperait le Portugal pour y prévenir un débarquement anglais.

Des contacts avaient déjà eu lieu à ce sujet à Berlin, au mois de septembre, entre Hitler, Ribbentrop et Serrano Suner, beau-frère de Franco, chef de la Phalange, considéré comme le n° 2 du régime espagnol et l'homme le plus favorable à l'Axe. Serrano Suner admirait Hitler, mais avait été choqué, durant son séjour à Berlin, par la brutalité de Ribbentrop, qui menaçait l’Espagne d’une occupation militaire si elle contrecarrait les plans du Führer.

La position de Franco était très délicate. Il ne pouvait pas oublier l'aide que lui avait apporté l'Allemagne durant la guerre civile avec les avions et les spécialistes de la Légion Condor. Une partie de l'opinion publique espagnole était très favorable à une entrée en guerre aux côtés de l'Allemagne victorieuse. D'autre part, le pays était ruiné par trois années de batailles, presque au bord de la famine. II dépendait pour son ravitaillement en vivres, en pétrole de l'Angleterre et des Etats-Unis. Londres et Washington, malgré leur hostilité idéologique pour le régime franquiste, entretenaient avec lui des rapports corrects, afin de sauver Gibraltar. L'Angleterre exerçait, en outre, une forte pression sur les milieux financiers les plus influents de Madrid.

Le 23 octobre, le train de Hitler arriva, le premier, à Hendaye. Celui de Franco avait une heure de retard, que Hitler et Ribbentrop passèrent en déambulant et causant sur le quai. Franco arriva à trois heures de l'après-midi. Il était en petite tenue de général, avec le calot à glands. Les entretiens commencèrent dans le wagon de Hitler. On les connaît surtout par le récit du traducteur habituel de Hitler, Paul Schmidt, qui assista à toute l'entrevue.

La tactique de Franco était de ne rien refuser, mais de poser à son intervention des conditions, qui feraient reculer le Führer. II laissa Hitler monologuer longuement, sans montrer la moindre réaction.

Quand Hitler eut développé son plan, fixé la date du 10 janvier pour l'attaque de Gibraltar, Franco parla à son tour, « d'une voix calme, douce, monotone et chantante, rappelant celle des muezzins », dit Paul Schmidt.

II protesta de l'amitié et de la reconnaissance de l'Espagne pour le IIIè Reich et revendiqua pour elle l'honneur de reconquérir Gibraltar. Mais il fallait qu'elle s'y préparât. Or, son armée était réduite à 300 000 hommes sans aucun équipement moderne. Son entrée en guerre aux côtés de l'Axe posait, en outre, un très grave problème de ravitaillement. Il fallait que l'Allemagne pût lui fournir 100 000 tonnes de céréales, du carburant. Franco réclamait, en outre, la majeure partie du Maroc français, le littoral algérien jusqu'à Oran et un agrandissement des colonies espagnoles en Afrique noire.

Les revendications espagnoles sur l'Afrique du Nord étaient particulièrement inadmissibles pour Hitler, qui, à ce moment-là, ne voulait pas « désespérer la France » et la faire basculer dans le clan gaulliste au Maroc et en Algérie, où le prestige de Pétain était considérable.

Le ton monocorde, la placidité de Franco portaient sur les nerfs du Führer. II faillit à un moment donné rompre l'entretien, puis se ravisa. Un dîner eut lieu dans son wagon-restaurant, à la suite duquel le dialogue des deux dictateurs se poursuivit encore pendant plus de deux heures.

Seul résultat de cet entretien de neuf heures, si désagréable à Hitler, qu'il aurait préféré, disait-il, se faire arracher trois ou quatre dents plutôt que de recommencer: les deux parties convenaient d'établir un vague traité, portant sur le principe de l'intervention espagnole, mais sans en fixer la date, et en la subordonnant à des livraisons d'armes et de ravitaillement, dont le détail n'était pas abordé. Les clauses restaient non moins imprécises pour ce qui concernait la possibilité de satisfaire les visées territoriales de l'Espagne en Afrique. Ribbentrop et Serrano Suner, devenu depuis peu ministre des Affaires Etrangères d'Espagne, étaient chargés de la rédaction de ce pacte, qui n'alla pas sans heurts violents entre eux.

A Hendaye, l'antipathie avait été réciproque entre les deux dictateurs. Pour Franco, Hitler était un comédien, qui montrait trop ses procédés. Pour Hitler, Franco était un homme courageux, mais sans envergure politique...

Comme Franco n'avait opposé aucun refus, les Allemands ne tardèrent pas à relancer l'affaire. En novembre, Hitler invita Serrano Suner à Berchtesgaden, pour n'obtenir de lui que des réponses aimablement dilatoires. Au cours de cette entrevue, Hitler parla, sans doute également, de son intention de faire passer au Maroc Espagnol au moins deux divisions allemandes. Il exposait, quelques jours plus tard, à Mussolini la nécessité de cette mesure.

En décembre, l'amiral Canaris, chef de l'Abwehr, rendit visite à Franco à Madrid, lui annonça l'intention de Hitler d'attaquer Gibraltar le 10 janvier, après que l'Espagne ait laissé libre passage à ses troupes. Franco, nullement intimidé, répondit qu'il était impossible pour l'Espagne d'entrer en guerre à cette date, et que sa cobelligérance dépendrait du ravitaillement et des armes que l'Axe pourrait lui fournir.

Hitler demanda alors à Mussolini de servir d'intermédiaire pour fléchir Franco. L'entrevue du Duce et du Caudillo eut lieu le 1er février à Bordighera. Elle fut très cordiale. Mais Franco maintint sa thèse : l'Espagne ne pouvait entrer en guerre qu'après que l'Allemagne lui eût apporté une aide effective. Il se plaignait, en outre, que l'Allemagne eût choisi de collaborer avec la France plutôt que de satisfaire les revendications espagnoles sur l'Afrique du Nord. (Ce qui ne l'empêcha pas, en revenant d'Italie, d'avoir une rencontre cordiale avec Pétain à Montpellier et d'envisager avec lui la meilleure méthode pour résister aux Allemands sans les irriter.)

Rentré à Madrid, il dénonça le protocole de Hendaye, qu'il considérait comme dépassé par les événements. Il contestait, en outre, comme il l'avait déjà fait, que la prise de Gibraltar pût avoir une valeur décisive pour la conduite de la guerre si le canal de Suez restait ouvert aux Anglais.

                                                                                                                                   Jean Fourcade

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 La fin de la guerre

: CHURCHILL à Bordaberryimage148

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RESISTANCE

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Réseau COMETE

L'aspect de la résistance en Pays basque est la création, souvent à partir de passeurs, de réseaux de renseignements tels le réseau Comète, celui de l’O.R.A. Les renseignements sur l’armement, les constructions fortifiées du mur de l’Atlantique, les déplacements de troupes étaient transmis à Pau, à Bordeaux, par des femmes de tous âges et des jeunes gens. Les agents de renseignements capturés étaient particulièrement torturés et déportés, plus maltraités que les réfractaires du S.T.O.



MARITXU ANATOL  en préparation

GARAYAR ESCUDERO  en préparation

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 RESEAU LIBERATION NORD  est le nom donné à l'un des principaux mouvements de résistants français de la zone Nord occupée pendant la Seconde Guerre mondiale

Il est l'un des huit grands réseaux membres du Conseil national de la Résistance (CNR).

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Fondée en septembre 1940,

LE RESEAU DE LA CONFRERIE NOTRE-DAME  est un réseau de renseignements ralliée à la France libre. C'est l'un des premiers réseaux du Bureau central de renseignements et d'action (BCRA). Ce réseau français libre est sans doute le plus important réseau de renseignements militaires de la Résistance. Il est aussi l'un des tout premiers créés en France, grâce à un agent exceptionnel envoyé vers la métropole dès l'été 40 par le 2e Bureau de la France Libre, Gilbert Renault dit « Raymond » (plus tard « Rémy »), qui donnera à son organisation le nom de Confrérie Notre-Dame afin de la placer sous la protection de la Vierge.

Les agents étaient chargés pour les uns de recueillir des renseignements militaires, pour d'autres des renseignements économiques et politiques qui alimentaient la campagne radiophonique de la France Libre ; d'autres encore organisaient la prise de pouvoir gaulliste dans les départements côtiers pour le moment où le débarquement aurait lieu ; d'autres enfin, agents de liaison et radios, permettaient aux renseignements de partir et aux ordres d'arriver.

Le réseau s'implante d'abord dans la France de l'Ouest et recrute des informateurs de qualité dans les ports de l'Atlantique (Bordeaux, Brest). Les informations sont transmises à Londres d'abord par courrier transitant par Madrid, puis par radio : la première liaison est établie en mars 1941 chez Louis La Bardonnie, en Dordogne, dont le petit groupe de patriotes a été le « contact » initial de Rémy en France. Puis, entre avril et juillet 1941, les émissions radio clandestines s'effectuent à partir de Thouars et Saumur.

Les renseignements transmis permettent à la RAF de porter de rudes coups à la marine allemande. Son agent « Hilarion », en avertissant les Britanniques de l'installation dans la rade de Brest de « ducs d'albe » (gros piliers) visiblement faits pour un très grand navire de guerre, contribue à l'interception et à la destruction du cuirassé Bismarck, en mai 1941. En septembre 1941, la CND étend son action à toute la France occupée et Rémy installe à Paris une centrale en liaison radio avec Londres. De plus, elle dispose d'agents habilités à préparer des parachutages et établit des contacts par Lysander avec l'Angleterre. Elle organise notamment le passage à Londres de Christian Pineau, premier chef de mouvement de la Résistance intérieure à rencontrer le général de Gaulle.

Après la trahison de juin 1942, Rémy, assisté de Petit et Tillier, maintint puis rénova le Réseau. À l'automne 1943, la trahison de deux radios, « Tilden » et « Alain », a des conséquences catastrophiques : elle entraîne une centaine d'arrestations, et Rémy doit se réfugier en Angleterre. Mais en décembre 1943, le réseau est reconstitué par Marcel Verrière (alias « Lecomte») à partir des cellules encore actives sous le nom de « Castille » et continuera à fonctionner jusqu'à la Libération. D'après les recherches effectuées, CND-Castille aura compté au total 1544 agents.

 Dévastée à plusieurs reprises, toujours renaissante, la Confrérie Notre-Dame ne cessera jamais d'envoyer des courriers à Londres, par voies aériennes et maritimes aussi bien que grâce à des émetteurs parachutés en France occupée, et ses renseignements furent souvent cruciaux pour la réalisation d'opérations militaires alliées. La Confrérie Notre-Dame transmet, entre autres renseignements remarquables, ceux qui permettent aux Britanniques d'effectuer en février 1942 une opération de commando sur la station-radar de Bruneval (raid de Bruneval) en Seine-Maritime. Elle envoie aussi un rapport permettant aux Anglais d'évaluer la réussite de l'opération Chariot, effectuée au même moment : un raid de destruction contre les installations de radoub de Saint-Nazaire, seules capables d'accueillir le grand cuirassé allemand Tirpitz.

 En trois ans et demi, 1 544 agents ont signé leur engagement ; 524 arrêtés dont 234 ont été déportés, 37 ont été fusillés et 151 sont morts en déportation.

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RESEAU CASTILLE

 

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 Le commandant Passicot
    Le commandant Passicot, chef de la région de Bayonne coopéra à la formation de la Brigade Basque en collaboration avec le Gouvernement Basque espagnol en exil

 

KEPA ORDOKI

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DEPORTATION

 

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Les premiers camps de concentration ont été ouverts dans l'Allemagne hitlérienne dès l'arrivée au pouvoir des nazis, dès 1933 pour recevoir les communistes, les autres opposants politiques ( socialistes et démocrates chrétiens ) et les Juifs, mélangés avec les droits communs, les « asociaux » et les malades mentaux, d'abord à Dachau près de Munich en mars 1933, puis à Oranienburg-SachsenhausenBuchenwaldFlossenburg et Ravensbrück pour les femmes.
D'autres camps ont été implantés dans les pays annexés ou occupés par l'Allemagne nazie, en 1938 à Mauthausen en Autriche, en 1939 à Theresienstadt en Tchécoslovaquie, en 1940 à Auschwitz en Pologne, en 1941 au Struthof-Natzweiler en Alsace.

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Deuxcatégories de déportés ont été acheminés vers ces camps : les « déportés résistants et politiques » d'une part, et les déportés qualifiés de « raciaux » d'autre part, c'est-à-dire les Juifs et les Tziganes.
Des convois affluèrent de toute l'Europe occupée vers ces camps placés sous le contrôle des SS.
Dans ces camps de concentration, les déportés étaient soumis au travail forcé dans les kommandos, les usines secrètes d'armement et les filiales des grandes firmes allemandes installées dans ou à proximité des camps.
Douze heures de travail par jour, les appels interminables dès l'aube et tard dans la nuit par tous les temps, les sévices infligés par les kapos, la sous-alimentation, les maladies mal soignées : les déportés les plus faibles ne résistaient pas longtemps à ce régime.
Les « camps de la mort lente » devinrent d'inépuisables réservoirs de main d'œuvre constamment renouvelés, et les déportés des esclaves de la machine de guerre nazie.

 

:L'objectif des nazis était l'extermination totale, systématique, « biologique » des Juifs et des Tsiganes qualifiés de « sous-hommes », dans des centres de mise à mort immédiate.
La plupart des déportés étaient exterminés le jour même de leur arrivée ou au cours des jours suivants, à l'issue d'une sélection qui envoyait immédiatement dans les chambres à gaz les enfants, les vieillards, les femmes, les malades, tandis que les plus valides étaient utilisés quelque temps comme esclaves au travail forcé, avant d'être liquidés à leur tour. ( la solution finale )

Le fonctionnement des camps de concentration et des camps d'extermination relevait d'une organisation rigoureuse et scientifique, faisant appel aux techniques les plus modernes.
Cette organisation s'appuyait sur une gestion rigoureuse des convois de déportés acheminés vers les camps dans des trains qui devaient partir à l'heure, et poussait la recherche de l'efficacité jusqu'à l'exploitation commerciale et industrielle des cadavres :

 après avoir confisqué les vêtements, les chaussures, les effets personnels des déportés dès leur arrivée dans les camps, les nazis récupéraient après les avoir exterminés, dents en or, lunettes, dentiers, tandis que les cheveux étaient tissés pour fabriquer des couvertures, les os broyés et tranformés en engrais

 

 

 

 

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Les souliers des juifs gazés   A Hendaye Mr et Mme Delvaille le seront dès leur arrivée

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La  découverte 

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Fours crématoires

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le grand crématorium de Dachau

 

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BUCHENWALD 

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Entrée d'Auschwitz I avec l'inscription General view of Flossenbürg

 Arbeit macht frei  (« le travail rend libre ») 

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la libération

 

 ETAT DES DEPORTES HENDAYAIS

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                                                                                                                                                          Documents Louis Rivière

 

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la dernière rafle

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Simone

 

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                                                                                              Document Gérard Lafon

LA TOTALITE DES LISTES DE DEPORTES (11 ) DANS

DOCUMENTS

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LA LIBERATION

1944. Le 21 août les allemands quittent Hendaye

 

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 Au premier rang : Paul Pujo de Libénord

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KEPA ORDOKI

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1940. 22 juin, La France signe l’armistice avec le III Reich. La frontière voit passer tous ceux qui cherchent à fuir l’occupant nazi.25 juin, les forces du III Reich prennent le contrôle de la frontière.

 

Léon Lannepouquet maire de Hendaye de 1925 à 1944 meurt en déportation. Sa gestion du flux de réfugiés espagnols en août et septembre de 1936 fut un exemple de responsabilité civique, d’humanité et d’efficacité.

Le secrétaire de Mairie Mr. Artola, et l’abbé Simon, curé de la plage, morts endéportation.

Le prieur de l’abbaye de Belloc D.G. Hondat décédé en 1968 

 

 F.F.I

 

 

Employé d'hôtel , puis de Mairie ( du réseau Castille  puis LibéNord depuis 1941, puis Sous-lieutenant  au bataillon Passicot de l'AS à partir du 1er janvier 1943

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Liste  HARGOUET des résistants F.F.I.

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LISTE du CAPITAINE DUPOUY

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Vu le grand nombre cette liste sera mise dans DOCUMENTS

 

 Le commandant Passicot
    Le commandant Passicot, chef de la région de Bayonne coopéra à la formation de la Brigade Basque en collaboration avec le Gouvernement Basque espagnol en exil

 Le second aspect de la résistance en Pays basque est la création, souvent à partir de passeurs, de réseaux de renseignements tels le réseau Comète, celui de l’O.R.A. Les renseignements sur l’armement, les constructions fortifiées du mur de l’Atlantique, les déplacements de troupes étaient transmis à Pau, à Bordeaux, par des femmes de tous âges et des jeunes gens. Les agents de renseignements capturés étaient particulièrement torturés et déportés, plus maltraités que les réfractaires du S.T.O.

 

 

1944. Le 21 août les allemands quittent Hendaye

 

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